Une comparaison internationale n’a de valeur que si l’on sait exactement ce que l’on compare. Dire qu’un pays est “plus grand”, “plus peuplé”, “plus boisé” ou “plus urbain” ne renvoie pas au même type d’information.
Population totale, croissance démographique, part de forêt, urbanisation ou densité appartiennent à des familles différentes d’indicateurs. Certaines décrivent un niveau, d’autres une évolution, d’autres encore une proportion.
Pourquoi les comparaisons rapides trompent-elles si souvent ?
Parce qu’on passe trop vite d’un chiffre à une interprétation générale. Or un indicateur géographique ne vaut que dans le cadre précis de sa définition.