Le e-commerce recouvre l’achat de produits et de services via Internet. Selon les sources, il peut inclure le voyage, les services dématérialisés, la billetterie, les biens physiques, les marketplaces, les applications mobiles et les sites de marque.
Cette amplitude explique pourquoi les chiffres globaux montent vite : ils agrègent des réalités économiques très différentes, avec des paniers, des marges, des rythmes d’achat et des logistiques qui n’ont rien d’équivalent.
Le commerce en ligne n’est pas non plus seulement un canal de vente. C’est aussi un parcours de recherche, de comparaison, de paiement, de livraison, de retour et de relation client. Les statistiques de trafic ou d’audience n’expriment donc qu’une partie du phénomène.
Enfin, le e-commerce ne remplace pas mécaniquement le commerce physique : beaucoup d’achats combinent repérage en ligne, visite en magasin, retrait, livraison ou consultation d’avis avant arbitrage.