Les infrastructures fixes et mobiles, les usages des ménages, les compétences numériques, les réseaux sociaux, les paiements en ligne, le e-commerce, la vidéo à la demande, la vie privée ou la cyberfraude ne sont pas produits par les mêmes institutions ni mesurés avec les mêmes méthodes.
Chercher une source unique conduit donc à mélanger des objets différents. Le bon geste consiste au contraire à choisir la source en fonction de la question posée : réseau, audience, comportement, marché, droits, sécurité ou inclusion.
Cette pluralité n’est pas un défaut. Elle reflète simplement le fait que le numérique traverse des réalités techniques, économiques, culturelles, sociales et juridiques très diverses.
Le vrai problème naît lorsque l’on compare des chiffres issus de ces mondes différents comme s’ils décrivaient le même phénomène.