La fréquentation cinématographique mesure d’abord les entrées enregistrées dans les salles. C’est un indicateur robuste pour suivre l’activité des cinémas, comparer les mois et analyser les films qui attirent du public. Mais une entrée n’est pas une personne unique : un spectateur régulier compte plusieurs fois.
Il faut distinguer les entrées, les recettes et les profils de publics. Les recettes dépendent du nombre d’entrées, mais aussi du prix moyen, des abonnements, des tarifs réduits, des cartes, de la 3D et de la structure des séances. Les profils de publics demandent des baromètres ou enquêtes dédiés.
Le cinéma doit aussi être replacé dans un environnement audiovisuel plus large. Les films sont vus en salle, à la télévision, sur plateformes, en vidéo à la demande ou parfois sur mobile. Une baisse des entrées ne signifie donc pas automatiquement un désintérêt pour les images ou pour les films.