Dans le langage courant, on parle d’accident domestique pour désigner un accident survenu à la maison : chute dans l’escalier, brûlure en cuisine, intoxication, coupure, suffocation, accident de bricolage ou accident de jardinage. En santé publique, on utilise plus souvent la notion d’accident de la vie courante.
Les accidents de la vie courante incluent les accidents domestiques, mais aussi certains accidents de sport, de loisirs, scolaires ou survenant dans des lieux non professionnels et hors circulation routière. Le champ est donc plus large que le seul domicile.
Cette différence est importante : si une source parle d’accidents de la vie courante, elle ne mesure pas uniquement ce qui se passe à la maison. À l’inverse, une étude centrée sur les enfants, les chutes ou les noyades peut ne couvrir qu’un sous-ensemble du phénomène.
Chutes
Première famille de risque chez les personnes âgées, souvent liée au logement, à l’équilibre ou aux médicaments.
Brûlures
Cuisine, eau chaude, appareils, produits inflammables et accidents chez les jeunes enfants.
Intoxications
Médicaments, produits ménagers, monoxyde de carbone, plantes ou erreurs de dosage.
Noyades
Piscines, mer, plans d’eau, cours d’eau, baignades surveillées ou non surveillées.
Suffocations
Petits objets, aliments, literie, sacs, cordons et risques spécifiques chez les jeunes enfants.
Bricolage / jardinage
Outils, échelles, machines, produits chimiques et protections insuffisantes.