Les statistiques de sécurité routière décrivent les accidents corporels de la circulation, les victimes, les personnes tuées, les blessés, les usagers impliqués et les facteurs associés. Elles ne décrivent pas tous les incidents matériels, ni toutes les situations dangereuses évitées de justesse.
L’indicateur le plus visible est le nombre de personnes tuées sur les routes. Il est essentiel, mais il ne suffit pas. Une politique de sécurité routière s’intéresse aussi aux blessés graves, aux séquelles, aux piétons, cyclistes, motards, automobilistes, jeunes conducteurs, personnes âgées et usagers d’engins de déplacement personnel.
Il faut enfin distinguer la gravité et la fréquence. Un type d’usager peut représenter une part limitée des déplacements mais une part plus élevée des accidents graves. À l’inverse, un mode très utilisé peut générer beaucoup d’événements en volume sans être le plus risqué à exposition comparable.
Tués
Indicateur central de mortalité routière, très suivi chaque mois et chaque année.
Blessés graves
Indicateur essentiel pour mesurer les séquelles et le coût humain non mortel.
Accidents corporels
Événements enregistrés par les forces de l’ordre dans le champ statistique.
Usagers vulnérables
Piétons, cyclistes, deux-roues motorisés et EDPm doivent être isolés.
Exposition
Kilomètres parcourus, trafic, âge et territoire modifient les comparaisons.
Prévention
Vitesse, alcool, stupéfiants, distraction, ceinture et casque structurent l’action publique.